Je me suis rendue compte qu'écrire me manquait. Ça peut paraitre drôle de la part d'une "première littéraire". Écrire a propos de moi me manquait. Là c'est mieux. C'est grâce à un garçon. Il a réveillé beaucoup de choses.
Tout à l'heure, je me suis regardée dans la glace. J'ai vu ces yeux rouges et embués. Ils me paraissaient petits et amorphes. J'ai alors pris mon crayon noir, pour "récupérer" çà. Maintenant, mes yeux me piquent. A force de vouloir toujours tricher et faire semblant, on en arrive a se faire vraiment mal...
Le coloriage, j'ai toujours aimé çà. J'ai toujours eu beaucoup de dextérité à peindre minutieusement chaque forme. Le ciel était bleu. La pelouse, verte. Le n½ud dans les cheveux, violet.
Mais tout à l'heure, j'ai eu envie de changement. Et les feuilles du palmier se sont retrouvées roses. C'est peut-être Lucie qui est en dessous de tout celà. Elle a raison au fond. Si je cherche la même chose tout le temps, ce n'est pas forcément la meilleure des solutions...
Puis il y a cette lecture analytique aussi. Elle m'intéresse. Beaucoup. C'est moi qui ai d'ailleurs choisi d'étudier ce passage. C'est peut-être le seul où on peut déceler une certaine poésie. Et avec tout le respect que j'ai pour Camus, je défie quiconque de pouvoir affirmer que La Peste reste sa plus grande ½uvre. Le cycle de la révolte n'était pas forcément le bon. A confirmer après lecture de L'homme révolté. Seulement voilà, je fais malheureusement toujours les choses en dilettante...
En quelque sorte, çà me réconforte. De voir que je n'ai pas changé. De voir que malgré tout ce qu'il peut dire, je reste toujours celle que j'ai été. L'idée de mon propre Come back, celle que je me faisais il y a maintenant un mois, elle était sans doute exagérée. Sous l'emprise de l'euphorie et de l'excitation.
Parlons maintenant de Radiguet et de son Bal du Comte d'Orgel... Il éveille de plus en plus ma curiosité. Et la perspective d'être interrogée sur ce livre le jour du bac est relativement agréable. J'attends avec impatience l'éveil de la sensualité du Comte et de sa femme, ainsi que le triolisme imminent...
Il y a elle aussi. Je guette son nouvel article. Je guette ses révélations. Je guette son avènement.
Tout à l'heure, je me suis regardée dans la glace. J'ai vu ces yeux rouges et embués. Ils me paraissaient petits et amorphes. J'ai alors pris mon crayon noir, pour "récupérer" çà. Maintenant, mes yeux me piquent. A force de vouloir toujours tricher et faire semblant, on en arrive a se faire vraiment mal...
Le coloriage, j'ai toujours aimé çà. J'ai toujours eu beaucoup de dextérité à peindre minutieusement chaque forme. Le ciel était bleu. La pelouse, verte. Le n½ud dans les cheveux, violet.
Mais tout à l'heure, j'ai eu envie de changement. Et les feuilles du palmier se sont retrouvées roses. C'est peut-être Lucie qui est en dessous de tout celà. Elle a raison au fond. Si je cherche la même chose tout le temps, ce n'est pas forcément la meilleure des solutions...
Puis il y a cette lecture analytique aussi. Elle m'intéresse. Beaucoup. C'est moi qui ai d'ailleurs choisi d'étudier ce passage. C'est peut-être le seul où on peut déceler une certaine poésie. Et avec tout le respect que j'ai pour Camus, je défie quiconque de pouvoir affirmer que La Peste reste sa plus grande ½uvre. Le cycle de la révolte n'était pas forcément le bon. A confirmer après lecture de L'homme révolté. Seulement voilà, je fais malheureusement toujours les choses en dilettante...
En quelque sorte, çà me réconforte. De voir que je n'ai pas changé. De voir que malgré tout ce qu'il peut dire, je reste toujours celle que j'ai été. L'idée de mon propre Come back, celle que je me faisais il y a maintenant un mois, elle était sans doute exagérée. Sous l'emprise de l'euphorie et de l'excitation.
Parlons maintenant de Radiguet et de son Bal du Comte d'Orgel... Il éveille de plus en plus ma curiosité. Et la perspective d'être interrogée sur ce livre le jour du bac est relativement agréable. J'attends avec impatience l'éveil de la sensualité du Comte et de sa femme, ainsi que le triolisme imminent...
Il y a elle aussi. Je guette son nouvel article. Je guette ses révélations. Je guette son avènement.
